jeudi 27 mars 2014
Angers revient à un partout en finale de Ligue Magnus.
Après avoir subit une lourde et cinglante défaite la veille (7 à 2) à Briançon lors du premier match de la finale de Ligue Magnus, Angers s'est repris ce mardi.
En effet les Angevins emmené par un énorme Florian Hardy (55 tirs subit et 52 arrêts soit 95%) ont réalisé un match plein.
Sur la deuxième pénalité des joueurs locaux, Angers, en supériorité numérique a fait la différence par l'intermédiaire de Johan SKINNARS dès la 8e minute. SKINNARS doublera la marque à la 10e minute pour qu'Angers mène 2 à 0 à la fin du 1er tiers.
Hardy sort du 1er tiers avec 18 tirs subit et aucun à aller chercher au fond de sa cage.
A force de tirer à la cage, il fallait que ça arrive, Briançon a recollé au score. Dans le second tiers, Hardy a subit 20 tirs et n'en a laissé passer que deux. Fin du second tiers et un score paritaire de deux partout.
Le troisième tiers a été décisif pour les Angevins qui on fait pratiquement autant de tirs (11) dans ce tiers que dans le reste du match (13). Roman QUEMENER n'a pas été autant impérial que la veille et encaisser un 3e puis un 4e but dans ce dernier tiers quand Briançon ne marquera qu'une seule fois.
Angers recolle donc au score dans cette finale qui promet d'être longue et palpitante.
mercredi 26 mars 2014
Briançon taille patron !
Hockey sur glace :
Ligue Magnus : Place à la finaleDemi-finale :
Briançon s’est qualifié de la plus belle des façons en battant 4 victoires à 0 les Ducs de Dijon !
Les diables rouges attendent désormais le vainqueur de la série entre le champion de France en titre, Rouen et Angers.
Rouen (1er) affronte Angers (4e) :
Petit récapitulatif avant le match 6.
Match 1 à Rouen : Victoire d’Angers 2 à 0.
Match 2 à Rouen : Victoire d’Angers 2 à 1.
Match 3 à Angers : Victoire d’Angers 3 à 2.
Match 4 à Angers : Victoire de Rouen 4 à 0.
Match 5 à Rouen : Victoire de Rouen 4 à 1.
Match 6 à Angers ce vendredi 21 mars 2014 :
Angers a su marquer dans chacune des trois périodes et en tous quatre fois quand Rouen n’a su que répondre avec un seul but à la 55e. La saison de Rouen s’achève comme elle avait commencé, avec aucun titre. Le quadruple champion de France en titre est sorti en demi-finale par son bourreau de la coupe de France. Angers de son côté vise le doublé et défiera Briançon en finale de cette Ligue Magnus au meilleur des 7 matchs à partir de mardi 25 mars.
Finale de Ligue Magnus :
Match 1 à Briançon : Luciano Basile disait dans la presse cette semaine qu’il n’écoutait personne parler et qu’il attendait que son équipe montre ce qu’elle sait faire sur le glaçon et qu’elle gagne surtout !
Les Briançonnais ont donné raison à leur entraineur et avaient les crocs bien acérés.
En effet l’Américain Denny KEARNEY, 3e au MVP et 3e meilleure révélation de la saison, a signé un doublé dans le 1er tiers après l’ouverture du Slovène Bostjan Golicic. Briançon menait déjà 3 à 0 dans le 1er tiers !
Faite « Ctrl+C et Ctrl+V » et vous obtiendrez le même résultat dans le second tiers en changeant juste les buteurs. Cette fois ci les deux Français Florian Chakiachvili, et Damien Raux accompagnent Denny KEARNEY dans les buteurs. Briançon menait alors 6 à 0 à la fin du second tiers pour remporter le 1er set blanc. Florian HARDY, si impressionnant en demi-finale contre Rouen, est passé au travers avec un faible 10 arrêts sur 14 tirs et est sorti à la 25e minute lors du 4e but Briançonnais.
Angers relèvera bien la tête en fin de match avec deux buts de Michael Busto et Tim Crowder mais Denny KEARNEY avait déjà porté le score à 7 à 0.
Score final 7 à 2 en faveur d’un Briançon impressionnant comme en demi-finale. Attention à Angers, Briançon avait éliminé Dijon en 4 matchs seulement lors de la demi-finale.
MVP de la rencontre : Denny KEARNEY avec 4 buts et 2 assistances !
Le MVP étrangers de la saison, Dave LABRECQUE signe lui 4 assistances dans le match quand Marc-André Bernier ne signe, « que », 3 assistances.
Division 2 : {les frères Pourtanel mène 1 à 0 chacun !
Ce samedi se déroulait le premier match des ½ finale de la division. Les équipes étant le moins bien classées recevaient lors du 1er match. Passons au jeu !
Match 2 de la finale à Briançon le mercredi 26 mars 2014.
Demi-finale:
Val Vanoise
(1er Poule A) contre Tours (2e Poule B)
Dès 19h, alors que le match était prévu à
20h30, les devants de la patinoire Tourangelle étaient noirs de monde. Les deux
matchs de l’après-midi étaient une des causes mais la demi-finale en point
d’orgue de la journée était LE principal match attendu. Une capacité maximum
autorisée poussée de 1600 à 2300 spectateurs pour l’occasion. Avec plus de 30
minutes de retard, la lumière s’est tamisée et le match tant attendu a pu
commencer.
François LACERTE (Tours) et Yann CHAMEL
(Vanoise) gardent les cages.
Petr DOMIN, le Tourangeaux, ne pouvait pas
mieux lancer son équipe avec deux buts sur ses deux premiers tiers à la cage!
Un premier tir dans la lucarne sur un raid solitaire et un second but sur
un « une-deux » avec Stefan KLIMEK. En moins de six minutes de
jeu, les Remparts mènent déjà 2 à 0 contre le « favori ». Les
spectateurs Tourangeau venus en nombres pour voir un grand match et un grand
moment de hockey, ont été servis dès les premières minutes de jeu.
Vanoise est tout de même bien en place et
LACERTE a du se mettre en évidence plusieurs fois lors des premières minute de
jeu. Lors de la première situation de jeu de force pour Vanoise, ils ont su
réduire le score et revenir à 2 à 1 avec un but de Vladislav VRTEK à la 11e
minute.
VRTEK a récidivé en égalisant à la 19e
minute. Le premier tiers s’en est terminé sur ce score de deux partout.
Tours a été dominé dans tous les domaines mais
a eu la chance de marquer sur ses deux premiers lancés. Val Vanoise était
vraiment au dessus physiquement. Les Savoyards allaient très vite avec le puck
en 2-3 touches. Les Remparts n’ont pu évoluer qu’en contre.
A la 27e minute, Vanoise prend
l’avantage suite à une perte de palet de François Gleize trop tendre dans le
coin, David BRISSETTE CAYER, ancien finaliste de Magnus avec Strasbourg,
récupère et marque en pleine lucarne ! 3 à 2. Même à 4 vs 5, en
infériorité, les Bouquetins faisaient le jeu.
Les joueurs de Val Vanoise ont creusé encore
plus écart à la 31e avec une relance de LACERTE, hors de son but,
qui atterrit direct à la bleue sur Adrien SFORZA qui marque dans le but vite pour
mener 4 à 2.
A la fin du 2e tiers, il n’y avait
rien à dire et Vanoise a profité de deux grosses erreurs.
Et commença la révolte !
A l’expérience, David BRISSETTE CAYER, commençait
à durcir le jeu et à pourrir le match. Comme ci les Bouquetins commençaient à
sentir un vent différent pour le match.
En effet à la 49e, Christophe COLOMBEL
permettait à Tours d’égaliser dans un match de fou. Il y a eu Tours pendant les
40 premières minutes du matchs et Tours du dernier tiers.
C’est alors que Matej KISKA et Thomas
SAINT-ANDRE permettaient à Tours de prendre deux buts d’avance en moins d’une
minute pour mener 6 à 4 à la 51e minute de jeu.
Incroyable, Tours a marqué quatre fois en 10
minutes !
Vanoise réduira le score à 6 / 5 à la 59e en profitant
d’une pénalité pour Tours et en faisant sortir son gardien. Mais les Remparts
tiendront le score et leur victoire.
Et
L’épouvantail de la 2e partie de tableau, Compiègne, recevait un solide Toulouse. Les Toulousains restaient néanmoins sur leur garde après les défaites successives de Paris et Meudon aux deux premiers tours des PO.
Toulouse a su contrer la jeune garde de Compiègne des U22 de Magnus et Champion de France en allant s’imposer 4 à 1 à Compiègne lors du 1er match.
Santeri HALME a été l’homme du match en inscrivant 2 buts et en faisant 1 assistance dans le match.
vendredi 21 mars 2014
Le Paris-Saint-Germain jouera les Anglais de Chelsea en quart de finale !
Aujourd’hui à 12h se tenait à Nyon (Suisse) le tirage au
sort des quarts de finale de la coupe aux grandes oreilles, la Champion’s
League.
Gianni Infantino et Luis Figo, ambassadeur de la finale Lisboète, étaient chargés du bon
déroulement de ce tirage au sort et avaient entre leurs mains le sort de chaque équipe.
Les huit équipes encore en lice à ce stade de la
compétition :
Trois représentants Espagnol :
Le FC Barcelone, le Real Madrid et l’Atlético Madrid.
Deux représentants Anglais :
Manchester United et Chelsea.
Deux représentants Allemand :
le Bayern Munich (tenant du titre) et le Borussia Dortmund (finaliste).
Un représentant Français :
le Paris-Saint-Germain
Deux clubs d'un même pays peuvent, à ce stade de la compétition se rencontrer.
Les deux seules équipes encore en lice à na pas avoir encore rapporter une ligue des Champions sont l’Atlético Madrid et le Paris-Saint-Germain.
Le PSG n'a jamais affronté Manchester United et l’Atlético Madrid.
Tirage au sort :
FC Barcelone / Atlético Madrid (La première fois en coupe d'Europe)
Real Madrid / Borussia Dortmund (Revanche de la dernière 1/2 finale)
Paris-Saint-Germain / Chelsea (Dernier match au Parc des Princes, victoire 3/0 de Chelsea)
Manchester United / Bayer Munich (Finale de rêve de 1999)
Les premiers nommés joueront le match aller à domicile.
Les matchs aller auront lieux les mardi 1er et mercredi 2 avril 2014 et les matchs retour, une semaine plus tard.
Les matchs aller auront lieux les mardi 1er et mercredi 2 avril 2014 et les matchs retour, une semaine plus tard.
Tirage au sort des demi-finales le 11 avril 2014.
jeudi 20 mars 2014
Dans mon fort intérieur, on est plus fort que Vanoise !
Rencontre aujourd’hui avec
l’entraineur des Remparts de Tours, Jérôme Pourtanel. Joint par téléphone à
quelques jours du premier match des demi-finales de play-offs de division 2, le
coach Tourangeau nous a accordé un peu de temps pour faire le point sur le
début des play-offs et la rencontre à venir contre l’un des favoris, Val Vanoise.
Une série de deux victoires
obligatoires
Après 3 victoires, 1 nul, 19 buts
marqués et 10 buts encaissés, que pensez-vous des deux premiers tours des
play-offs contre Evry et Valence?
Jérôme Pourtanel : Nous avons
joué avec pas mal de pression les quatre premiers matchs parce que nous étions
en face d'équipes inférieures à notre niveau, et on le savait. Nous nous
devions de jouer et de rendre de belles prestations. On a surtout joué deux
matchs de très haut niveau sur les quatre, le premier à Evry et le second
contre Valence à Tours. Nous avons pu faire la différence sur les matchs aller
et gérer sur les matchs retour. En étant moins dans la compétition avec des
matchs à gagner, dans la situation d’un vrai play-off comme au prochain tour
contre Val Vanoise avec une vraie série de deux victoires obligatoires.
Justement
ce match aller inversé contre Valence vous a-t-il perturbé dans votre
préparation?
JP : Non pas du tout, je pense
au contraire que c’était une bonne opportunité. Lors de la saison régulière on
avait perdu chez nous contre Valence et on avait gagné chez eux avec beaucoup
de difficultés notamment au niveau de l’arbitrage. Nous savions donc quels
types d’effort nous devions réitérer pour
gagner le match. La première partie était très importante. On savait que
l’on était pas obligé de créer un gros écart chez nous du fait de notre
victoire à l’extérieur en phase régulière. Le fait d'avoir gagné avec 4 buts
d’avance nous a donné une certaine sérénité. Mais malheureusement sur une
formule avec le cumul des buts, on a eu un peu de stress quand Valence a très
bien joué dans ce match retour.
Seule équipe rescapée de la Poule B,
finalement vous étiez les plus fort ou les plus réguliers?
JP : Les plus réguliers, non,
ce sont mes amis des Français Volants en termes de résultats. Mais maintenant
en termes de jeu, je suis convaincu que l’on était plus fort. Le match retour,
contre les Volants, a été équilibré mais nous sommes passés au travers à
l’aller à Bercy. Les deux matchs auraient du être équilibrés. Les Volants ont
un profil d’équipe avec au départ une construction un peu « à
l’arrache » entre pote. Puis ça finit par avoir une vraie équipe
compétitive avec les joueurs d’expérience. Après il y a eu le calendrier avec
cette histoire de Compiègne. Mon frère jouera contre Compiègne dans l’autre
demi-finale. C’est limite d’avoir quatre joueurs de Ligue Magnus, des U22
certes, mais des titulaires en Ligue Magnus qui renforcent Compiègne depuis la
fin de la saison. Alors je suis pour le développement des joueurs Français,
même sous le principe de la licence bleue. Mais il y a des moments où vous avez
quatre, cinq équipes postulantes à la montée en première division.
Et c’est un peu illogique de donner autant de moyen à Compiègne sur la fin
de saison alors qu’au départ, c’est un club en construction qui n’est pas assez
développé pour avoir une équipe en première division. Il faut peut être revoir
la copie avec une ambiance « formule football » où le club réserve
reste tranquille et n’est pas considéré comme un potentiel montant. Il y a des choses à revoir par rapport à la
formule, parce que les Français Volants ont été surpris et battu par
« ce système » et on voit quand même que ce système est néfaste. Ce
n’est pas parce que c’est Benoit Pourtanel, l’entraineur de Toulouse, mais
Toulouse a mis beaucoup de moyen, comme Tours, Val Vanoise ou même les Français
Volants, qui ont mis certains moyens. Et finalement, on peut se retrouver dans
un investissement à perte du fait qu’il y ait une équipe
« caméléonne » qui arrive à changer de morphologie sur la seconde
partie de championnat. Les Volants se font sortir à Compiègne alors que je
pensais vraiment qu’ils seraient en demi-finale contre Toulouse. C’est un
peu une surprise. Après c’est une équipe de trentenaire qui a une organisation
basée sur un contrôle du jeu et des contre attaques. Contre des petits jeunes
qui patinent partout, cela n’a pas suffit. Le second souci des Volants a été
leur gardien de but (Billy Blase) qui avait donné tant de satisfaction de
novembre à Février et qui a craqué lors de ces play-offs.
Lors des deux matchs aller des
play-offs, nous avons été impressionnants contre Evry et Valence.
Quels changements ont été apportés pour
les play-offs sur le plan technique et physique, les joueurs les ont ils
appliqué ?
JP : Techniquement on a poussé
ce que nous n’avions pas poussé jusqu’à maintenant. Quand j’ai pris l’équipe de
D2 et avec l’expérience que j’avais de ce championnat, je n’ai jamais préparé
la saison régulière. Nous avons posé un ou deux systèmes de jeu et hop ça y’est
on a joué. On a modifié une ou deux choses qui n’allaient pas, pour ne pas
passer au ridicule et avoir le niveau quand même. Derrière on a vraiment
contracté notre forme physique et les détails de la tactique par rapport aux
play-offs. Parce que par rapport à l’effectif que Tours présentaient en début
de saison et la qualité du championnat, je savais que nous serions dans les
deux premiers de notre poule, je pensais même que l’on serait en tête. Les
matchs contre Clermont et Valence chez nous nous ont fait perdre la première
place. Notre objectif était réellement les play-offs. Le championnat de D2, ça
fait trois ans que Tours butte en quart, en demi et encore en quart. Cette
année, je suis le nouvel entraineur, après avoir dépanné en D2 à Orléans ainsi
qu’avec la connaissance de l’effectif Tourangeau, je savais qu’il fallait que
cette équipe soit prête pour les play-offs. On a commencé notre préparation
physique début janvier, en vue des play-offs. L’équipe a réellement haussé son
niveau de jeu et malheureusement avec cette formule de play-off où les buts se
cumulent, nous n'avons pas pu avoir ce niveau de jeu en continu. Lors des
matchs retour, on a baissé notre niveau de jeu, et fatalement cela crée
quelques doutes. Dans l’ensemble, lors des deux matchs aller des play-offs,
nous avons été impressionnants contre Evry et Valence.
Votre frère, Benoit Pourtanel,
entraineur de Toulouse, a rencontré deux fois cette équipe de Val Vanoise en
saison régulière pour 1 victoire et 1 défaite en prolongation. Son téléphone va-t-il
sonner pour prendre des renseignements sur cette équipe ?
JP : J’ai parlé avec Olivier
Duclos de Compiègne, Jérôme Véret de Champigny et Benoit Pourtanel de Toulouse.
On a fait le tour de l’équipe et j’ai même trois matchs en vidéos. On va mettre
en place un système tactique que nous n'avons utilisé que deux fois dans la
saison cette année, à Bordeaux en Coupe de France et contre les Français
Volants chez nous. Il y a des petites modifications par rapport à l’adversaire
et grâce à tous les contacts en 2ème division, on peut collecter
suffisamment d’informations pour connaitre ceux que nous rencontrons. De
connaître ses adversaires n’est pas essentiel, ce qui est important c’est que
les joueurs ne soient pas surpris par l’adversaire. Quand l’environnement est
déjà cadré, tu peux te concentrer encore plus sur ton match.
C’est bien plus simple de jouer un
match sec
Comment gère-t-on une série en 3 matchs
lorsque l'on sait que la différence de buts n'est pas prise en compte ?
JP : C’est beaucoup plus facile
en fait. On ne joue plus, on fait un match. On coupe le rideau, il y a un autre
match, on coupe à nouveau le rideau et il y a un autre match. A l’inverse de
ses aller / retour où l’on fait le cumul des buts, ce qui est plus dangereux.
On a failli le payer à Valence, même si on avait un peu d’avance. En menant 5 à
1, on a commencé le match sans trop savoir comment jouer. On était entre deux
chaises sans trop attaquer. Ils ne nous mettront pas 4 buts, mais finalement en
les mettant un par un, ils vont nous faire peur. On sort à 0/0 dans le premier
tiers, dans le second on prend beaucoup de pénalité dans le souci de bien
défendre et on prend deux buts à 5 contre 3. A 2/0 à la fin du second tiers, on
arrête de rigoler, parce qu’ils sont à trois buts de la qualification. On a eu
la chance de marquer en début de troisième et de réussir un bon troisième
tiers. C’est bien plus simple de jouer un match sec que ces matchs au cumul de
buts. Si jamais tu te plantes, tu n’es pas marqué au fer rouge et tu peux te
refaire. L’objectif est de gagner samedi pour se donner, samedi ou dimanche
d’après à Val Vanoise une opportunité de remporter cette demi-finale. Je ne dis
pas que cela ne serait pas faisable, mais perdre à domicile le premier match nous
mettrait dans une situation délicate. Je pense que techniquement nous sommes
meilleur que Vanoise mais après ça va se jouer sur tellement de détails que
« la mouche peut changer d’âne comme dirait l’autre ».
Certains observateurs placent Vanoise
favori de cette demi-finale. Comment Tours aborde-t-il une rencontre avec un
statut d'outsider?
JP : Facilement. Je ne pense
que ce soit une équipe bien différente des Français Volants. C'est-à-dire un
peu passif et évoluant avec leur qualité technique pour les contre-attaques. Au
contraire, qu’ils soient favoris c’est très bien. Je pense que ça va être très
serré. Ils ont un ou deux points faibles que l’on n’a pas, notamment dans les
buts. Dans mon fort intérieur, on est plus fort que Vanoise et de ne pas faire
de nous des favoris nous évite une surexposition. Parce qu'à tours avec le
nombre de supporters, nous sommes quand même beaucoup sollicités. On est en demi-finale, on a fait le boulot,
ce sont les favoris et il va y avoir deux ou trois matchs qui vont se jouer à
des petits détails. A nous de faire tourner ces petits détails dans notre sens.
Ce sont des non-dits entre mon
frère et moi
Rêvez-vous secrètement (ou non) d'une
finale entre Pourtanel?
JP : En fait, nous n'en parlons
pas tous les deux parce que nous savons que l’on souhaite que cela arrive. Le
summum est que le 12 avril, jour de la finale retour, Benoit a 40 ans, donc ce
serait bien qu’il y soit. Ce serait bien qu’on fête son anniversaire entre
nous. Ce sont des non-dits entre mon frère et moi que l’on voudrait voir
aboutir. A trois journées de la fin c’était nettement moins drôle, Toulouse
était encore 3e et nous nous conservions notre 2e place.
C’est donc Toulouse que l’on rencontrait en ½ finale. Leur victoire sur la fin
de la saison régulière contre La Roche Sur Yon, nous a soulagé, et lui et moi.
Prochain match :
Avec un groupe au complet, les
Remparts de Tours recevront ce samedi 22 mars 2014 l’équipe de Val Vanoise pour
le compte des ½ finales de play-off de Division 2.
Une journée 100% hockey à Tours
puisque qu’à 14h15 vous pourrez assister à la finale U18 élite B entre Tours et
Caen.
Et à 17h25 vous pourrez assister au
match en levé de rideaux entre Tours et Deuil-Garges pour le compte des ¼ de
finale de D3.
dimanche 16 mars 2014
Nouvelle saison, nouvelles émotions ! Rosberg tire son épingle du jeu.
A l’aube d’une nouvelle saison de Formule 1 et avant
ce grand prix d’Australie à Melbourne, observons les nouvelles réglementations en vigueur pour 2014.
Premièrement, oublions
les anciens moteurs V8 pour passer sur des moteurs V6 et qui plus est hybrides.
La formule 1 se veut plus économe et respectueuse de l’environnement. Rajoutons
à ceci une limitation de 100 KG d’essence par heure de course contre 160 kg en
2013 ! Cela fait plus de 35% d’essence en moins sur l’année. Chaque équipe
et chaque coureur devra dorénavant faire attention à beaucoup plus de facteurs
que prévu.
Le seul problème de
cette nouvelle règlementation est qu’elle est bien appliquée mais les écuries n’ont
pas eu assez d’essais avant la saison pour préparer les voitures. Les écuries
ne sont pas toutes prêtes pour ce début de saison.
Autre règle, chaque
pilote n’aura que cinq moteurs pour toute la durée de la saison.
Enfin, les pilotes n’auront
plus le droit de laisser leur voiture sur la piste après avoir franchi la ligne
d’arrivée mais devront avoir assez d’essence pour remmener leur monoplace au
stand.
Maintenant, vivons dans les
conditions du direct le grand prix.
Lors du tour de chauffe,
la première Marussia de Max Chilton a calé. Les pilotes se mettent en place
pour le départ du grand prix quand un drapeau jaune s'active et la seconde
Marussia de Jules Bianchi a calé. Romain Grosjean qui devait partir dernier
depuis la voie des stands est donc partie avec les deux Marussia derrière lui.
Rosberg prend le
meilleur départ et est en tête dès le premier tour alors que Kobayashi crash sa
voiture et fini dans le bac à sable du premier virage. Kobayashi réussit son
premier Hara-kiri de la saison lui le "fou" de retour en F1. Massa
termine dans le sable dès le premier virage, également, et abandonne.
3e tour : Abandon du pôle man, Lewis Hamilton, qui n'avait
jamais abandonné en Australie. Mercedes a préféré préserver le moteur.
5e tour : Abandon d'un second Champion du monde, Sébastian
Vettel, après 231 jours d'invincibilité depuis le grand prix d'Hongrie.
Problème moteur.
11e tour : Proche d'Alonso, Bottas a manqué son virage seul et
est allé taper le mur et a crevé sa roue arrière droite. De 6e il passe
dernier.
Après 11 tours,
Rosberg, Ricciardo et Magnusen sont en tête suivis de Magnussen.
12e tour : La Safety car rentre en piste pour dégager le pneu de Bottas qui est en milieu de trajectoire sur la piste. Les pilotes vont rentrer aux stands.
12e tour : La Safety car rentre en piste pour dégager le pneu de Bottas qui est en milieu de trajectoire sur la piste. Les pilotes vont rentrer aux stands.
16e tour : Fin de la Safety car, Rosberg, Ricciardo, Magnussen,
Hulkenberg et Alonso sont toujours en tête. Vergne est 7e et Grosjean 12e.
23e tour : Encore 18 pilotes en course et des problèmes de
voitures ici et là. Les nouveaux freins électroniques arrière jouent de mauvais
tours aux pilotes.
29e tour : Abandon d'Ericsson, problème de pression d'huile.
29e tour : Abandon d'Ericsson, problème de pression d'huile.
31e tour : Pastor Maldonado immobilise sa voiture en bord de
piste et abandonne. Le système de récupération d'énergie au freinage a cassé.
33e tour : Lors de son Pitstop, Button perd le nez de
son nez (oui belle répétition) de voiture. Il a un trou dans son aileron avant
maintenant.
34e tour : Reparti dernier, puis 11e grâce au safety car,
Bottas se retrouve 6e. Quelle course!
35e tour : Räikkönen, pressé par Bottas, commet une erreur et se fait dépasser par ce dernier.
42e tour : Plus que 15 pilotes en course. Rosberg domine de la tête et des épaules le grand prix. Ricciardo tient étonnamment bien sur la piste à sa seconde place. 45e tour : abandon de Romain Grosjean. Certes une déception d'abandonner mais 45 tours pour une voiture pas encore prête, c'est formidable. Même problème que son coéquipier.
35e tour : Räikkönen, pressé par Bottas, commet une erreur et se fait dépasser par ce dernier.
42e tour : Plus que 15 pilotes en course. Rosberg domine de la tête et des épaules le grand prix. Ricciardo tient étonnamment bien sur la piste à sa seconde place. 45e tour : abandon de Romain Grosjean. Certes une déception d'abandonner mais 45 tours pour une voiture pas encore prête, c'est formidable. Même problème que son coéquipier.
47e tour : Bottas dépasse Vergne après un énorme travers du
Français.
49e tour : Button n'a plus besoin d'économiser son essence et
attaque Magnussen et Ricciardo pour filer sur le podium. Ricciardo qui était
second toute la course aurait visiblement trop "tapé" dans son
carburant et pourrait avoir des problèmes avant la fin de la course.
Trois derniers tours :
Rosberg file vers la victoire mais derrière c'est la bagarre pour les accessits.
Après Kéké Rosberg lors
du premier Grand prix d'Australie en 1988, son fils, Nico Rosberg remporte le
grand prix d'ouverture de la saison. Ricciardo et Magnussen. Complètent le
podium. Button (4e), Alonso (5e), Bottas (6e), Hulkenberg (7e), Räikkönen (8e).
Quelques heures après
le grand prix, les commissaires de course ont ouvert une enquête sur le débit
d'essence de Daniel Ricciardo. Ce dernier a été disqualifié de la course - Red
Bull a fait appel de la décision - Du coup au classement nous avons Rosberg,
Magnussen et Button au trois premières places.
Kvyat (10e) devient le plus jeune pilote de l'histoire à marquer un point en Formule 1 devançant Sébastian Vettel.
Classement constructeurs :
1er :
Maclaren 27 points
2ème :
Mercedes 25 points
3ème :
Ferreri 18 points
4ème :
Williams 10 points
Prochain Grand Prix dans deux semaines en Malaisie.
jeudi 13 mars 2014
Le sauvetage sportif c’est « Nager Utile »
![]() |
| ©Laetitia Blanc |
Aujourd’hui, rencontre avec Laëtitia Blanc qui pratique un sport peu connu du grand public : le Sauvetage Sportif. Cette jeune Valenciennoise de 22 ans originaire du sud de la France (Hérault) fait partie du Cercle des Nageurs Sauveteurs de Valenciennes. Si vous ne connaissez pas cette discipline sportive, car oui c’est un sport avec un peu moins de 50.000 licenciés à la Fédération Française de Sauvetage et de Secourisme, découvrez-la à travers cette interview.
A
quel âge avez-vous appris à nager?
Laëtitia
Blanc : Quel âge exactement, je ne m’en souviens
plus... Mais j'ai appris à nager lorsque que j’étais à l’école primaire (6-7ans
je pense).J’ai appris à nager grâce à des stages de natation organisés à la
piscine Raoul Fonquerne (Sète) pendant les vacances scolaires. Vu que j’aimais
bien nager, j’ai décidé de m’inscrire au club de Sauvetage Sportif des MNSL de
Sète en école de natation (section ENS)
Depuis
combien de temps faites-vous de la natation?
LB:
Cela doit faire une quinzaine d'année environ je pense.
Et
plus particulièrement du sauvetage sportif?
LB : J’ai
commencé le sauvetage sportif à l’âge de 9ans !
J'ai commencé par 2 ans d'école de
natation puis j'ai intégré le groupe compétition cela fait maintenant 11 ans.
LB
: Le Sauvetage Sportif est une discipline qui nous est
venue tout droit d’Australie.
Ce sport met en place des épreuves
dans lesquelles on peut retrouver les techniques de sauvetage réelles (aller
chercher une personne au fond de l’eau et la remorquer, ramener une victime à l’aide
d’une bouée tube, ect…).
Certaines techniques utilisées en
compétition sont propres à la compétition (façon de remorquer le mannequin sur
le ventre par exemple).
C’est une nouvelle façon de découvrir
la natation et d’apprendre à nager de façon ludique et utile.
![]() |
LB
: En championnat de France les épreuves du 100 et 400m
obstacle n'y figurent pas. Le 100m obstacle s’arrête aux inter-régions pour les
poussins. Le 400m a été totalement enlevé des compétitions depuis quelques
années.
Mon épreuve de prédilection est le
« 100m Bouée Tube » car c'est une des épreuves sur laquelle je fais
mes meilleurs chronos. Cette épreuve consiste à plonger avec des palmes et une
bouée tube (dans les mains ou sur le dos), puis nager 50m en nage libre.
Ensuite le sauveteur doit clipser la bouée tube autour d’un mannequin qui est
tenu par un co-équipier et le tracter pendant les 50 derniers mètres.
Mais, il est vrai que le 200m super
sauveteur est une épreuve que j'adore faire car c'est l'épreuve reine du
Sauvetage sportif en « eau plate » (piscine). Elle est à elle seule
un mélange de plusieurs épreuve (parcours en crawl, mannequin, chaussage de palmes,
bouée tube). C’est une épreuve longue et complexe mais, si elle est parfaitement
réalisée, ce peut être une des plus belles épreuves à voir !
Comment
vous êtes-vous dit un matin "si je faisais du sauvetage sportif"?
LB
: J'ai connu ce sport grâce à une amie, avec qui j'étais
en classe de primaire, qui m'a demandé si je voulais venir nager avec elle au
club des Maîtres-nageurs Sauveteurs du Languedoc (MNSL) de Sète. Je l'ai suivi,
et je n'ai jamais pu quitter ce sport qui est devenu une réelle passion pour
moi.
Le sauvetage sportif vous apporte-t-il plus facilement
du travail type maître-nageur ou autre?
LB :
Le sauvetage sportif peut nous aider à passer plus facilement les épreuves
pratiques des diplômes (Surveillant de baignade (SB), Brevet national de
sécurité et de sauvetage aquatique (BNSSA), Brevet professionnel de la
jeunesse, de l'éducation populaire et du sport spécialité animation sociale (BPJEPS)),
mais je ne pense pas qu'un employeur va nous embaucher plus facilement si l'on
vient du milieu du sauvetage.
Tout
le monde peut en faire? Quel niveau faut-il avoir en natation?
LB : Tout le monde peut
en faire.
Il faut savoir nager en crawl, faire
des jambes de brasse, nager avec des palmes et apprendre les différentes
techniques des épreuves que l'on sera amené à réaliser en fonction de notre
catégorie.
Peut-être que la plus grosse
difficulté, au début, est d’apprendre à tracter le mannequin de compétition
« orange » - dès la catégorie « Minime » - qui pèse 80kg !
Que
vous apporte le sauvetage sportif comparé à la natation?
LB
: Ayant pratiqué la natation sous forme de courses en
plus du sauvetage je peux dire que le sauvetage me donne beaucoup plus envie de
nager. Pour moi le sauvetage sportive c’est « nager utile ». Contrairement à la natation sous forme de courses
je ne me lasse pas de nager, chaque entrainement est différent et donne sans
arrêt envie de se surpasser.
Le Sauvetage Sportif permet de nager d'une
façon « ludique ». On peut alterner les entraînements de natation pure(crawl,
dos, brasse, papillon, pull, plaquettes…) et les entraînements
« sauvetage »(avec des bouées tube, des mannequins, des palmes, des
obstacles...). Du coup, on ne fait pas « que compter les carreaux » !
LB
:On peut y arriver très vite, tout dépend du niveau de
natation que l'on a à la base. Après il suffit d’apprendre les techniques de
passage d'obstacle, tractage de mannequin, clipsage de la bouée tube, chaussage,
etc. qui peuvent s'apprendre très vite.
Depuis quelques années on voit
beaucoup de nageur provenant de la natation courses (FFN) faire les
championnats de France dès leur 1ère année.
Il
est plus facile de participer au championnat de France de Sauvetage Sportif que
de Natation ?
LB:
Ayant pratiqué les deux disciplines je peux dire qu’il est beaucoup plus facile
de participer à des championnats de France de Sauvetage Sportif que de Natation
Sportive (FFN).
Petite anecdote : A l’époque où
j’étais « Minime 1 » en sauvetage, je faisais des podiums aux
Championnat de France. La même année en Natation Sportive, je me suis qualifiée
de justesse aux N3 (50NL), et j’ai fini environ 145 sur 160 filles de ma
catégorie…
Dans le sauvetage sportif, on voit de
plus en plus de nageurs faisant les championnats de France N1 en Natation
sportive (dans le top 15 mais pas en équipe de France) qui sont sélectionnés en
Equipe de France de Sauvetage et participent aux Championnats du monde.
Exemple : Magalie Rousseau,
Nageuse FFN, sélectionnée en équipe de France Sauvetage Sportif la saison
dernière, participation aux Jeux mondiaux (Jeux olympique des sports non-olympiques)
et qui est devenue la femme la plus titrée de la compétition cette année-là !
Différents niveaux selon la Fédération
Française de Natation (FFN) :
Département, Région, Inter-région, National 3, National 2, National 1.
Différents niveaux dans Sauvetage :
Département, Région, Inter-région, Championnat de France.
On accède à chaque type de compétition
en réalisant des temps de qualification (minimas).
Comment
décririez-vous votre préparation au Championnat de France? (Physique et / ou
mentale)
LB:Un
championnat de France se prépare du début de saison jusqu’à la dernière
épreuve.
-
Du début de saison à J-3
semaines : musculation + natation + compétitions qualificative,
-
J-2 semaines : stage de natation
intensif :
Lundi
|
Mardi
|
Mercredi
|
Jeudi
|
Vendredi
|
Samedi
|
|
10h –
12h15
|
5800 m
|
5500 m
|
5300 m
|
4500 m
|
3000 m
|
|
13h – 15h
|
Règlementation relais SERC
|
1000 m + Technique + Relais
|
||||
16h30 –
17h30
|
Musculation
|
Musculation
|
||||
17h30 –
19h30
|
5500 m
|
5000 m
|
1000 m + Technique + Relais
|
1000 m + Technique + Relais
|
-
J-1 semaine : affutage (nager entre
2500 et 3000m) + Technique
-
Pendant la compétition :
échauffement le matin avant les séries et l’après-midi avant les finales et les
relais. Après tout est mental (concentration, « faire la course dans sa
tête », ne rien lâcher pendant sa course...)
Avez-vous
une référence dans la natation? Une idole?
LB:
Il y en a beaucoup de par leur palmarès et les époques pendant lesquelles ils
ont nagé. Mais c'est vrai que depuis quelques années je regarde énormément les
courses et performances de Jérémy Stravius ! Un nageur performant, simple
et très polyvalent (4 nages, crawl, dos, papillon).
Avez-vous une
référence dans le sauvetage sportif? Une idole?
LB:
Thomas Vilaceca sans hésitation ! C’est un nageur que je regarde nager
depuis mes débuts en Sauvetage Sportif.
Polyvalent, recordman de France,
multiple champion de France, de nombreuses sélections en équipes de France « Junior »
et « Sénior », des podiums internationaux(dont un récent titre de
champion du monde au 200m Super sauveteur).
Championnats
de France de Sauvetage Sportif :
Les championnats de France de
Sauvetage sportif se déroulent sur 3 jours (du vendredi au dimanche) au mois de
Mars (du 14 au 16 cette année).
Cet évènement rassemble des nageurs de
toute la France, de minime à sénior, ayant réalisé des minimas sur les 6 épreuves
individuelles possibles lors des compétitions qualificatives d’octobre à
mi-février.
Tous les clubs peuvent également monter
une équipe de 4 filles et/ou de 4 garçons afin de participer aux relais (relais
mannequin, relais bouée tube, relais obstacle, relais corde, SERC).
Le matin se déroule les séries, qui
donnent un classement au temps duquel sont établies les finales de l’après-midi
(finale A et finale B si 32 sauveteurs dans la même
catégorie). Les relais sont en finale directe (séries).
Jour 1
|
Jour 2
|
Jour 3
|
|
Matin :
Séries
|
200m
Obstacles
100m
Mannequin Palmes
Relais
Corde
|
100m Bouée
Tube
100m
Combiné
|
50m
Mannequin
200m Super
Sauveteur
|
Après
Midi : Finales
|
200m
Obstacles
Relais
Obstacles
100m
Mannequin Palmes
|
100m Bouée
Tube
100m Combiné
Relais
Bouée Tube
SERC
|
50m
Mannequin
200m Super
Sauveteurs
Relais
Mannequin
|
Championnats
du Monde de Sauvetage Sportif :
Les championnats du Monde se déroulent
tous les 2 ans.
C’est une compétition de 4 jours (2
jours « Eau plate » (piscine) et 2 jours « Côtier » (mer).
L’équipe de France est sélectionnée
grâce à des minimas de qualification (temps pour l’eau plate, placé pour la
partie mer). Les compétiteurs doivent concourir lors des compétitions où la
participation est obligatoire pour valider ces temps.
Actuellement, la France se trouve dans
le Top 3 des meilleures nations.
Fabian Roque
Fabian Roque
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