dimanche 16 mars 2014

Nouvelle saison, nouvelles émotions ! Rosberg tire son épingle du jeu.





A l’aube d’une nouvelle saison de Formule 1 et avant ce grand prix d’Australie à Melbourne, observons les nouvelles réglementations en vigueur pour 2014.

Premièrement, oublions les anciens moteurs V8 pour passer sur des moteurs V6 et qui plus est hybrides. La formule 1 se veut plus économe et respectueuse de l’environnement. Rajoutons à ceci une limitation de 100 KG d’essence par heure de course contre 160 kg en 2013 ! Cela fait plus de 35% d’essence en moins sur l’année. Chaque équipe et chaque coureur devra dorénavant faire attention à beaucoup plus de facteurs que prévu.
Le seul problème de cette nouvelle règlementation est qu’elle est bien appliquée mais les écuries n’ont pas eu assez d’essais avant la saison pour préparer les voitures. Les écuries ne sont pas toutes prêtes pour ce début de saison.
Autre règle, chaque pilote n’aura que cinq moteurs pour toute la durée de la saison.
Enfin, les pilotes n’auront plus le droit de laisser leur voiture sur la piste après avoir franchi la ligne d’arrivée mais devront avoir assez d’essence pour remmener leur monoplace au stand.

Maintenant, vivons dans les conditions du direct le grand prix.

Lors du tour de chauffe, la première Marussia de Max Chilton a calé. Les pilotes se mettent en place pour le départ du grand prix quand un drapeau jaune s'active et la seconde Marussia de Jules Bianchi a calé. Romain Grosjean qui devait partir dernier depuis la voie des stands est donc partie avec les deux Marussia derrière lui.
Rosberg prend le meilleur départ et est en tête dès le premier tour alors que Kobayashi crash sa voiture et fini dans le bac à sable du premier virage. Kobayashi réussit son premier Hara-kiri de la saison lui le "fou" de retour en F1. Massa termine dans le sable dès le premier virage, également, et abandonne.
3e tour : Abandon du pôle man, Lewis Hamilton, qui n'avait jamais abandonné en Australie. Mercedes a préféré préserver le moteur.
5e tour : Abandon d'un second Champion du monde, Sébastian Vettel, après 231 jours d'invincibilité depuis le grand prix d'Hongrie. Problème moteur.
11e tour : Proche d'Alonso, Bottas a manqué son virage seul et est allé taper le mur et a crevé sa roue arrière droite. De 6e il passe dernier.
Après 11 tours, Rosberg, Ricciardo et Magnusen sont en tête suivis de Magnussen.
12e tour : La Safety car rentre en piste pour dégager le pneu de Bottas qui est en milieu de trajectoire sur la piste. Les pilotes vont rentrer aux stands.
16e tour : Fin de la Safety car, Rosberg, Ricciardo, Magnussen, Hulkenberg et Alonso sont toujours en tête. Vergne est 7e et Grosjean 12e.
23e tour : Encore 18 pilotes en course et des problèmes de voitures ici et là. Les nouveaux freins électroniques arrière jouent de mauvais tours aux pilotes.
29e tour : Abandon d'Ericsson, problème de pression d'huile.
31e tour : Pastor Maldonado immobilise sa voiture en bord de piste et abandonne. Le système de récupération d'énergie au freinage a cassé.
33e tour : Lors de son Pitstop, Button perd le nez  de son nez (oui belle répétition) de voiture. Il a un trou dans son aileron avant maintenant.
34e tour : Reparti dernier, puis 11e grâce au safety car, Bottas se retrouve 6e. Quelle course!
35e tour : Räikkönen, pressé par Bottas, commet une erreur et se fait dépasser par ce dernier.
42e tour : Plus que 15 pilotes en course. Rosberg domine de la tête et des épaules le grand prix. Ricciardo tient étonnamment bien sur la piste à sa seconde place. 45e tour : abandon de Romain Grosjean. Certes une déception d'abandonner mais 45 tours pour une voiture pas encore prête, c'est formidable. Même problème que son coéquipier.
47e tour : Bottas dépasse Vergne après un énorme travers du Français.
49e tour : Button n'a plus besoin d'économiser son essence et attaque Magnussen et Ricciardo pour filer sur le podium. Ricciardo qui était second toute la course aurait visiblement trop "tapé" dans son carburant et pourrait avoir des problèmes avant la fin de la course.
Trois derniers tours : Rosberg file vers la victoire mais derrière c'est la bagarre pour les accessits.
Après Kéké Rosberg lors du premier Grand prix d'Australie en 1988, son fils, Nico Rosberg remporte le grand prix d'ouverture de la saison. Ricciardo et Magnussen. Complètent le podium. Button (4e), Alonso (5e), Bottas (6e), Hulkenberg (7e), Räikkönen (8e).
Quelques heures après le grand prix, les commissaires de course ont ouvert une enquête sur le débit d'essence de Daniel Ricciardo. Ce dernier a été disqualifié de la course - Red Bull a fait appel de la décision - Du coup au classement nous avons Rosberg, Magnussen et Button au trois premières places.

Kvyat (10e) devient le plus jeune pilote de l'histoire à marquer un point en Formule 1 devançant Sébastian Vettel.

Classement constructeurs :
1er : Maclaren 27 points
2ème : Mercedes 25 points
3ème : Ferreri 18 points
4ème : Williams 10 points

Prochain Grand Prix dans deux semaines en Malaisie.
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jeudi 13 mars 2014

Le sauvetage sportif c’est « Nager Utile »

©Laetitia Blanc

Aujourd’hui, rencontre avec Laëtitia Blanc qui pratique un sport peu connu du grand public : le Sauvetage Sportif. Cette jeune Valenciennoise de 22 ans originaire du sud de la France (Hérault) fait partie du Cercle des Nageurs Sauveteurs de Valenciennes. Si vous ne connaissez pas cette discipline sportive, car oui c’est un sport avec un peu moins de 50.000 licenciés à la Fédération Française de Sauvetage et de Secourisme, découvrez-la à travers cette interview.

A quel âge avez-vous appris à nager?
Laëtitia Blanc : Quel âge exactement, je ne m’en souviens plus... Mais j'ai appris à nager lorsque que j’étais à l’école primaire (6-7ans je pense).J’ai appris à nager grâce à des stages de natation organisés à la piscine Raoul Fonquerne (Sète) pendant les vacances scolaires. Vu que j’aimais bien nager, j’ai décidé de m’inscrire au club de Sauvetage Sportif des MNSL de Sète en école de natation (section ENS)

Depuis combien de temps faites-vous de la natation?
LB: Cela doit faire une quinzaine d'année environ je pense.

Et plus particulièrement du sauvetage sportif?
LB : J’ai commencé le sauvetage sportif à l’âge de 9ans !
J'ai commencé par 2 ans d'école de natation puis j'ai intégré le groupe compétition cela fait maintenant 11 ans.

Pouvez-vous expliquer, pour nos lecteurs ne connaissant pas, en quoi consiste le sauvetage sportif?
LB : Le Sauvetage Sportif est une discipline qui nous est venue tout droit d’Australie.
Ce sport met en place des épreuves dans lesquelles on peut retrouver les techniques de sauvetage réelles (aller chercher une personne au fond de l’eau et la remorquer, ramener une victime à l’aide d’une bouée tube, ect…).
Certaines techniques utilisées en compétition sont propres à la compétition (façon de remorquer le mannequin sur le ventre par exemple).
C’est une nouvelle façon de découvrir la natation et d’apprendre à nager de façon ludique et utile.

©Laetitia Blanc

Il n’existe pas moins de 15 épreuves au championnat de France dont les 100m, 200m ou 400m obstacles, le 100m mannequin avec palmes ou encore le 200m super Sauveteur. Quelle est votre épreuve de prédilection ? Pourquoi ?
LB : En championnat de France les épreuves du 100 et 400m obstacle n'y figurent pas. Le 100m obstacle s’arrête aux inter-régions pour les poussins. Le 400m a été totalement enlevé des compétitions depuis quelques années.
Mon épreuve de prédilection est le « 100m Bouée Tube » car c'est une des épreuves sur laquelle je fais mes meilleurs chronos. Cette épreuve consiste à plonger avec des palmes et une bouée tube (dans les mains ou sur le dos), puis nager 50m en nage libre. Ensuite le sauveteur doit clipser la bouée tube autour d’un mannequin qui est tenu par un co-équipier et le tracter pendant les 50 derniers mètres.
Mais, il est vrai que le 200m super sauveteur est une épreuve que j'adore faire car c'est l'épreuve reine du Sauvetage sportif en « eau plate » (piscine). Elle est à elle seule un mélange de plusieurs épreuve (parcours en crawl, mannequin, chaussage de palmes, bouée tube). C’est une épreuve longue et complexe mais, si elle est parfaitement réalisée, ce peut être une des plus belles épreuves à voir !

Comment vous êtes-vous dit un matin "si je faisais du sauvetage sportif"?
LB : J'ai connu ce sport grâce à une amie, avec qui j'étais en classe de primaire, qui m'a demandé si je voulais venir nager avec elle au club des Maîtres-nageurs Sauveteurs du Languedoc (MNSL) de Sète. Je l'ai suivi, et je n'ai jamais pu quitter ce sport qui est devenu une réelle passion pour moi.

Le sauvetage sportif vous apporte-t-il plus facilement du travail type maître-nageur ou autre?

LB : Le sauvetage sportif peut nous aider à passer plus facilement les épreuves pratiques des diplômes (Surveillant de baignade (SB), Brevet national de sécurité et de sauvetage aquatique (BNSSA), Brevet professionnel de la jeunesse, de l'éducation populaire et du sport spécialité animation sociale (BPJEPS)), mais je ne pense pas qu'un employeur va nous embaucher plus facilement si l'on vient du milieu du sauvetage.

Tout le monde peut en faire? Quel niveau faut-il avoir en natation?
LB : Tout le monde peut en faire.
Il faut savoir nager en crawl, faire des jambes de brasse, nager avec des palmes et apprendre les différentes techniques des épreuves que l'on sera amené à réaliser en fonction de notre catégorie.
Peut-être que la plus grosse difficulté, au début, est d’apprendre à tracter le mannequin de compétition « orange » - dès la catégorie « Minime » -  qui pèse 80kg !

On ne fait pas que compter les carreaux


Que vous apporte le sauvetage sportif comparé à la natation?
LB : Ayant pratiqué la natation sous forme de courses en plus du sauvetage je peux dire que le sauvetage me donne beaucoup plus envie de nager. Pour moi le sauvetage sportive c’est « nager utile ». Contrairement à la natation sous forme de courses je ne me lasse pas de nager, chaque entrainement est différent et donne sans arrêt envie de se surpasser.
Le Sauvetage Sportif permet de nager d'une façon « ludique ». On peut alterner les entraînements de natation pure(crawl, dos, brasse, papillon, pull, plaquettes…) et les entraînements « sauvetage »(avec des bouées tube, des mannequins, des palmes, des obstacles...). Du coup, on ne fait pas « que compter les carreaux » !

En combien d'années arrive-t-on à faire des championnats Nationaux?
LB :On peut y arriver très vite, tout dépend du niveau de natation que l'on a à la base. Après il suffit d’apprendre les techniques de passage d'obstacle, tractage de mannequin, clipsage de la bouée tube, chaussage, etc. qui peuvent s'apprendre très vite.
Depuis quelques années on voit beaucoup de nageur provenant de la natation courses (FFN) faire les championnats de France dès leur 1ère année.

Il est plus facile de participer au championnat de France de Sauvetage Sportif que de Natation ?
LB: Ayant pratiqué les deux disciplines je peux dire qu’il est beaucoup plus facile de participer à des championnats de France de Sauvetage Sportif que de Natation Sportive (FFN).
Petite anecdote : A l’époque où j’étais « Minime 1 » en sauvetage, je faisais des podiums aux Championnat de France. La même année en Natation Sportive, je me suis qualifiée de justesse aux N3 (50NL), et j’ai fini environ 145 sur 160 filles de ma catégorie…

Dans le sauvetage sportif, on voit de plus en plus de nageurs faisant les championnats de France N1 en Natation sportive (dans le top 15 mais pas en équipe de France) qui sont sélectionnés en Equipe de France de Sauvetage et participent aux Championnats du monde.
Exemple : Magalie Rousseau, Nageuse FFN, sélectionnée en équipe de France Sauvetage Sportif la saison dernière, participation aux Jeux mondiaux (Jeux olympique des sports non-olympiques) et qui est devenue la femme la plus titrée de la compétition cette année-là !

Différents niveaux selon la Fédération Française de Natation (FFN) : Département, Région, Inter-région, National 3, National 2, National 1.
Différents niveaux dans Sauvetage : Département, Région, Inter-région, Championnat de France.
On accède à chaque type de compétition en réalisant des temps de qualification (minimas).

Comment décririez-vous votre préparation au Championnat de France? (Physique et / ou mentale)
LB:Un championnat de France se prépare du début de saison jusqu’à la dernière épreuve.

-          Du début de saison à J-3 semaines : musculation + natation + compétitions qualificative,
-          J-2 semaines : stage de natation intensif :


Lundi
Mardi
Mercredi
Jeudi
Vendredi
Samedi
10h – 12h15
5800 m
5500 m
5300 m
4500 m
3000 m

13h – 15h


Règlementation relais SERC


1000 m + Technique + Relais
16h30 – 17h30
Musculation
Musculation



17h30 – 19h30
5500 m
5000 m

1000 m + Technique + Relais
1000 m + Technique + Relais


-          J-1 semaine : affutage (nager entre 2500 et 3000m) + Technique
-          Pendant la compétition : échauffement le matin avant les séries et l’après-midi avant les finales et les relais. Après tout est mental (concentration, « faire la course dans sa tête », ne rien lâcher pendant sa course...)

Avez-vous une référence dans la natation? Une idole?
LB: Il y en a beaucoup de par leur palmarès et les époques pendant lesquelles ils ont nagé. Mais c'est vrai que depuis quelques années je regarde énormément les courses et performances de Jérémy Stravius ! Un nageur performant, simple et très polyvalent (4 nages, crawl, dos, papillon).

Avez-vous une référence dans le sauvetage sportif? Une idole?
LB: Thomas Vilaceca sans hésitation ! C’est un nageur que je regarde nager depuis mes débuts en Sauvetage Sportif.
Polyvalent, recordman de France, multiple champion de France, de nombreuses sélections en équipes de France « Junior » et « Sénior », des podiums internationaux(dont un récent titre de champion du monde au 200m Super sauveteur).


Championnats de France de Sauvetage Sportif :

Les championnats de France de Sauvetage sportif se déroulent sur 3 jours (du vendredi au dimanche) au mois de Mars (du 14 au 16 cette année).
Cet évènement rassemble des nageurs de toute la France, de minime à sénior, ayant réalisé des minimas sur les 6 épreuves individuelles possibles lors des compétitions qualificatives d’octobre à mi-février.
Tous les clubs peuvent également monter une équipe de 4 filles et/ou de 4 garçons afin de participer aux relais (relais mannequin, relais bouée tube, relais obstacle, relais corde, SERC).
Le matin se déroule les séries, qui donnent un classement au temps duquel sont établies les finales de l’après-midi (finale A et finale B si 32 sauveteurs dans la même catégorie). Les relais sont en finale directe (séries).



Jour 1
Jour 2
Jour 3
Matin : Séries
200m Obstacles
100m Mannequin Palmes
Relais Corde
100m Bouée Tube
100m Combiné
50m Mannequin
200m Super Sauveteur
Après Midi : Finales
200m Obstacles
Relais Obstacles
100m Mannequin Palmes
100m Bouée Tube
100m Combiné
Relais Bouée Tube
SERC
50m Mannequin
200m Super Sauveteurs
Relais Mannequin


Championnats du Monde de Sauvetage Sportif :
Les championnats du Monde se déroulent tous les 2 ans.
C’est une compétition de 4 jours (2 jours « Eau plate » (piscine) et 2 jours « Côtier » (mer).
L’équipe de France est sélectionnée grâce à des minimas de qualification (temps pour l’eau plate, placé pour la partie mer). Les compétiteurs doivent concourir lors des compétitions où la participation est obligatoire pour valider ces temps.

Actuellement, la France se trouve dans le Top 3 des meilleures nations.


Fabian Roque

mercredi 12 mars 2014

Youth Club : Le Real Madrid d’Enzo Fernandez Zidane se qualifie 1 à 0 devant le PSG.

Crédit photo : Fabian Roque

Ce mardi 18h au stade Charlety de Paris se déroulait le ¼ de finale de la Youth League (équivalent de la Ligue des champions pour la catégorie des U19). Toutes les grosses écuries Européenne participent à cette compétition.
Le Paris-Saint-Germain est allé battre le CSKA Moscou 2 à 1 en 1/8e de finale et la Réal de Madrid s’est défait du Naples.
Le Paris-Saint-Germain recevait le Réal de Madrid. Sur le terrain de jeunes joueurs bourrés de talent se sont affrontés. Côté PSG des joueurs évoluant avec le groupe Pro sont revenus pour aider leurs coéquipiers à l’image Mike Maignan (Gardien), Kingsley Coman (milieu) ou encore Hervin Ongenda en attaque. Côté Réal Madrid, il y a un joueur que le public Français rêvait de voir jouer, c’est le N°10 et capitaine de son équipe Enzo Fernández Zidane, le fils de Zinedine Zidane rien que ça. Enzo Zidane était avant le match le deuxième meilleur passeur de la compétition avec 3 passes décisives.
Un peu plus d’un millier de spectateurs se sont rendus au Stade pour assister à la rencontre. Parmi eux, une quarantaine de supporters habitués au Parc des Princes sont venus chanter pendant les 90 minutes de la rencontre.

Après un début de match qui a vu une belle opposition au milieu de terrain avec les deux équipes essayant de construire leur jeu, les joueurs ont commencé à se lâcher un peu plus. Côté Parisien le jeune Kingsley Coman se démarque avec des accélérations foudroyantes sur son aile donnant du tournis à son adversaire direct. La première grosse occasion du match viendra même de Coman, qui a récupéré un ballon dans sa surface suite à un corner, a remonté tout le terrain à grandes enjambés avant de passer dans l’axe pour une frappe qui frôlera le montant Madrilène. Le match était alors, réellement, lancé.  A  peine une minute plus tard, Madrid frappait pour la première fois au but de Maignan.  La première et la seule roulette du match est à mettre à l’actif de Mickaël Latour #11, joueur du PSG, qui a eu le mérite de faire lever le public et s’emballer le match.
Crédit photo : Fabian Roque
Dans ce début de match, les supporters attendent de voir le fils Zinedine Zidane, présent en tribune, en action. Enzo joue propre et ne perd pas de ballon en première période. En revanche il a beaucoup couru pour peu de ballon touché et a souvent parlé avec l’arbitre pour contester des fautes.
Les deux équipes ont réalisé une bonne première période avec un jeu débridé dans les dernières vingt minutes.
La seconde période sera un peu plus enlevée de part et d’autre et sur un corner plus qu’évitable par les Parisiens, Jaime Sánchez, défenseur de la maison blanche, a marqué le seul but du match de la tête. Les Parisiens ont joué 40 minutes à 11 contre 10 suite à l’expulsion d’Héctor Martinez.

 Crédit photo : Fabian Roque
 Crédit photo : Fabian Roque
Sur l’ensemble du match, le #2 Parisien, Stéphane Lambese, a réalisé une bonne partie défensivement contre Enzo Fernandez Zidane et Marcos Legaz. Il a su pendre son couloir offensivement avec peu de centre à son actif. Coman, avec la présence de Laurent Blanc, est celui qui a du marqué le plus de point dans ce match. Ses accélérations ont été tranchantes et ses percutions sur son côté très efficaces. Enfin le gardien Parisien a été bon sur ses sorties et ses interventions sur les frappes lointaines des Madrilènes. 

En revanche deux grosses déception côté Parisien : le premier est Hervin Ongenda qui a gouté aux matchs avec l’équipe professionnel en début de saison mais qui a beaucoup déçu dans ce match. Il a beaucoup couru, souvent dans le vide, ne se trouvant pas son rôle de meneur de jeu. Il devait être un meneur pour son équipe et la tirer vers le haut mais a échoué. Le deuxième c’est Yakou Meïté, le numéro 9 Parisien occupait la pointe de l’attaque contre Madrid. Malheureusement sur trois grosses actions du PSG, il a glissé. Que ce soit un mauvais choix de chaussure ou encore de mauvais appuis il n’a pas pesé sur la défense Madrilène.


Les demi-finales auront lieux le 11 avril à Nyon en Suisse au siège de l’UEFA et la finale le 14 avril.


Fabian Roque

dimanche 9 mars 2014

Le Remake de la finale de Ligue Magnus de l’année dernière et le remake de la dernière finale de Coupe de France dès les ½ finales de Ligue Magnus!

La Magnus passe aux choses sérieuses avec la fin des quarts de finale. La Division 2 passe en mode « ¼ de finale » avec les surprises Compiègne, Champigny et Valence.

Hockey sur glace :
Ligue Magnus : La confrontation Dijon – Morzine à confirmer !
Quart de finale :
Les quarts de finale se joueront au meilleur de 5 matchs avec avantage de la glace au mieux classé lors de la saison régulière. Soit 3 matchs à domicile et 2 matchs à l’extérieur dans la série.

Rouen (1er) affronte Chamonix (9e) :
Rouen mène déjà la série 2 à 0 après ses deux matchs à domicile.
3e match : Après le premier tiers Chamonix arrivait à résister aux Rouennais en ne perdant que d’un petit but de Julien Desrosiers. Les Chamoniards parvenaient même à égaliser en tout début de second tiers. Mais la machine des Dragons s’est alors enclenchée et Rouen a remporté le match 5 buts à 1.  François-Pierre Guenette (2 buts et 1 assistance), Julien Desrosiers et Anthony Rech (1 but et 1 assistance chacun) ont grandement aidé Rouen à se qualifier en 3 matchs.
Rouen file en demi-finale.


Briançon (2e) affronte Villard de Lans (7e) :
Briançon mène déjà la série 2 à 0 après ses deux matchs à domicile.
3e match : Briançon a ouvert le score dans la 1ère période avant que Villard ne revienne au score en début de second. Briançon reprenait les devants à la 31e, mais Villard avait de la ressource et recollait, à nouveau, à la 34e. Le match ne connaîtra pas d’autre but, pas même en prolongation. Dans la séance des tirs au but, Mike Leone  a donné la victoire à son équipe de Villard de Lans qui recolle à 2 victoires à 1 en faveur de Dijon.
4e match : Nous n’avons vu qu’une équipe lors de ce match 4 ! Les Briançonnais n’ont laissé aucune chance à Villard de Lans en s’imposant 6 à 0.  Jaka Ankerst a signé 3 assistances,  Dave Labrecque en a quant à lui signé 2 et  Jimmy Jensen prend un but et une assistance dans le match.
Briançon se qualifié pour les demi-finales de Ligue Magnus.

Dijon (3e) affronte Morzine (11e) :
Dijon mène déjà la série 2 à 0 après ses deux matchs à domicile, mais attention les deux premiers matchs étaient serrés.
3e match : un homme a porté son club et c’est Janis Ozolins ! Ce Morzinois a marqué le 2e but de son équipe et a marqué le tir au but de la gagne après les prolongations infructueuses. Morzine s’impose 3 à 2 après les tirs aux buts et se donne le droit de jouer un 4e match.
4e match : Morzine a concédé l’ouverture du score à la 11e par l’intermédiaire de Stephen Dugas (1 but et 1 assistance) mais a réagit par deux fois aux 24e 37e minutes pour reprendre l’avantage au score. Malheureusement pour eux, les Dijonnais étaient trop fort et ont gagné le match 4 buts à 2.
Dijon remporte sa série et se qualifie pour les demi-finales de Ligue Magnus. Cependant, après le match Morzine, via un communiqué, indique avoir porté réclamation sur la non-conformité d’un équipement du gardien de Dijon. En effet les arbitres du match 4 lui ont demandé de changer sa mitaine car, visiblement, non règlementaire. A suivre.

Angers (4e) affronte Gap (12e) :
Angers mène déjà la série 2 à 0 après ses deux matchs à domicile.
3e match : Braden Walls (2 buts) et ses coéquipiers d’Angers n’ont pas laissé espérer Gap dans ce match 3. Gap a subit une lourde défaite 5 à 0 sur sa glace.
Angers file en demi-finale.

Programme des demi-finales :
Rouen (1er) affrontera Angers (4e) et Briançon (2e) affrontera Dijon (3e). La Logique du classement de la phase régulière du championnat de France est respectée avec les quatre premiers qui se retrouvent en ½ finale.
Ces demi-finales se joueront au meilleur des 7 matchs. Une série longue et éprouvante qui commencera Mardi 11 mars 2014.


Division 2 : Les Favoris au rendez-vous
Ce samedi se déroulait le premier match des ¼ de finale de la division. Les équipes étant le moins bien classées recevaient lors du 1er match. Passons au jeu !

Quart de finale:
Val Vanoise (1er Poule A) contre Clermont-Ferrand (4e Poule B)
Un premier tiers de feu avec 6 buts !
Clermont Ferrand recevait dans sa patinoire certainement l’équipe la plus forte des huit encore en compétition, à cela, Clermont a attaqué pied au planchait le match et a ouvert le score dès la 5e minute par Nans SOUCHON. 29 secondes plus tard, Val Vanoise ne laisse les Clermont-Ferrand espérer et a égalisé par l’intermédiaire de Dorian DUCHOSAL. Il ne fallait pas arriver en retard pour ce match. A peine le temps de souffler et Val Vanoise prend l’avantage à la 10e minute avec un but de Romain PIERREL. A l’inverse du premier but, Clermont ne laisse pas d’espoir à Vanoise et égalise 17 secondes après avec un but de William MOULY. En 10 minutes, les 910 spectateurs de la patinoire de Clermont communauté en ont pris plein les mirettes. A la 15e, Mickaël BOUVIER, et à la 19e Benjamin SIMIAND donnent 2 buts d’avance à Val Vanoise. Le 1er tiers se termine sur un score de 4 à 2 pour Val Vanoise et un spectacle à la hauteur du match qui est relevé.
Dans le second tiers, Val Vanoise commet quatre fautes mais n’encaisse aucun but. En revanche, Clermont encaisse un but lors de sa 2e faute à la 33e minute. Le second tiers se termine et Val Vanoise compte désormais 3 buts d’avance pour mener 5 à 2.
Mais dans le 3e tiers, Val Vanoise continue de faire trop de faute et William MOULY marque le troisième but de Clermont en double supériorité à la 53e  Vanoise est puni !
Le match ne verra pas d’autre but et se terminera à 5 / 3 en faveur de Val Vanoise qui a pris l’avantage sur Clermont et se rend la tâche plus facile avant le match retour la semaine prochaine à Vanoise. Vladislav VRTEK signe 4 assistances dans ce match ! VRTEK est déjà à 9 points en 3 matchs dans ces play-offs.

Tours (2e Poule B) contre Valence (6e Poule B)
Rappelons que selon les règlements, Tours aurait du recevoir lors du match retour. Mais une compétition de patinage artistique dans la la patinoire municipale de Tours le 15 mars, fait que la rencontre à du être inversé.
Avec plus d’une demi-heure de retard (Match des jeunes Tourangeaux contre Meudon en ouverture) sur l’horaire initial, le match a débuté devant une patinoire municipale pleine avec plus de 1600 spectateurs.
L’homme le plus expérimenté du groupe Tourangeaux, François Gleize 41 ans, a ouvert le score à la 8e minute. Les hommes de Jérôme Pourtanel se devaient de bien rentrer dans leur match et de prendre les devants le plus vite possible afin de ne pas laisser de chance à Valence. A peine 29 secondes plus tard Christophe COLOMBEL doublait la mise pour les locaux, les supporters des Remparts pouvaient laisser exploser leur joie. A la 10e minute, sur le 1er powerplay du match, c’est Matej KISKA qui inscrivait le 3e but des Tourangeaux. Valence n’aura pas tenu 10 minutes à une équipe de Tours qui, lorsqu’elle le veut, peut être intenable. Le 1er tiers se terminera sur ce score de 3 à 0 avec huit minutes de pénalité dans la seconde partie du 1er tiers.
Le deuxième tiers ne sera qu’un jeu d’observation les Remparts s’appliquant surtout à bien défendre. Les Tourangeaux ne réalisent pas de grandes attaques à plusieurs qui permettraient les contres de Valence. Les hommes de Pourtanel l’ont joué tactique et les joueurs de Valence se sont agacés. Deux altercations mineures se sont déroulées lors du second tiers mais aucun but n’a été marqué.
Trois petites altercations sont intervenues lors du second tiers avec 20 minutes de pénalités cumulées pour zéro but. Le peu que Lacerte, le gardien de Tours, a eu à faire, il l’a bien fait !
Le troisième tiers a connu le scénario des deux premiers tiers en 20 minutes !
A la 46e, une pénalité est appelée contre Valence, c’est alors que Lacerte quitte sa cage pour donner une supériorité aux Tourangeaux. Les tourangeaux menaient alors 3 à 0 et en voulaient encore plus. L’occasion n’a rien donné mais ce n’était que partie remise. Une fois la pénalité en cours et Tours en supériorité, ils ont aggravé le score et ont marqué leur quatrième but de la soirée.
A la 50e, c’est Valence qui a réduit le score et en supériorité numérique avec un but d’Alexis PELISSE. A la 59e, Stefan KLIMEK a marqué le 5e et dernier but des Tourangeaux.
A 11 secondes de la fin du match, comme le match Valence / La Roche de la semaine dernière, une altercation entre plusieurs joueurs a éclaté. White (2+10, méconduite) et Kirner (2 minutes) pour Tours et BIENVENUE (2+ pénalité de match)  et GAULIER (2 minutes) ont été sanctionné.
Score finale de 5 à 1 en faveur de Tours qui s’est rendu la tâche plus facile pour le match retour.


Et

Toulouse Blagnac (2e Poule A) contre Champigny (6e Poule A)
Les Campinois recevaient l’attaque de feu de ces play-offs, Toulouse. En espérant que ce match ne soit pas à sens unique à l’image du premier de Toulouse où ils avaient gagné 12 buts à 1 à l’extérieur.
Dans une patinoire pratiquement comble ave 423 spectateurs, les Toulousains sont les premiers à frapper en ouvrant le score en supériorité numérique à la 10e par Santeri HALME.
Hormis une légère altercation à la 34e minute, le match fut propre, ne subissait que peu de pénalité mais ne voyait pas pour autant des buts ! Le second tiers s’est terminé à 1/0 pour Toulouse.
Santeri HALME a marqué le 3e but des Toulousain à la 55e, deux minutes après le second but d’Alexis CODEVELLE.
Le score finale est de 3 à 0 en faveur des hommes de la Garonne et prennent un sérieux avantage pour le match retour.


Meudon (4e Poule A) contre Compiègne (8e Poule A)
Après avoir éliminé les Français Volants au premier tour des play-offs, Compiègne recevait Meudon dans sa patinoire avec dans ses rangs huit U22 profitant de la « licence bleue ».
Les Meudonnais commettaient deux fautes coup sur coup dans la 4e minute et donnaient plus d’une minute de double supériorité aux Compiégnois. Il ne faudra que 50 secondes à Fabien  KAZARINE pour ouvrir le score et permettre à l’équipe locale de mener 1 à 0. Les Meudonnais ont été punis par l’armada de jeunes. Le 1er tiers s’est terminé sur ce score étriqué mais à l’avantage des Picards.
Patrick LANGLOIS, pour Meudon, a réagit immédiatement à la 24e et égalise. Mais Meudon commettait encore trop de faute et l’Américain Paul WEISSER marquait le second but de Compiègne en supériorité numérique à la 25e. Compiègne allait même aggraver le score à la 31e, cette fois ci en infériorité numérique. A la 33e, Meudon réagissait et revenait au score en supériorité numérique par l’intermédiaire de Patrick LANGLOIS. Ce second tiers se terminait par le même écart que dans le 1er tiers.
Dans le 3e tiers, rebelote, Compiègne marquait un 4e but à la 46e minute en...supériorité numérique. Décidément ces Meudonnais sont abonnés à la prison. A la 48e minute le match a pris un tout autre visage avec une altercation entre quatre joueurs pour 28 minutes de pénalités cumulés. Compiègne gardait quand même les idées claires et accentuait le score à la 52e par Antoine LE BLANC. Thomas LEBAILLY donnait un espoir au Meudonnais et marquait le dernier but du match à 6 secondes de la fin ! Score finale 5 à 3 et encore une fois les Compiégnois gagnent la rencontre et font le boulot sur leur glaçon.



Fabian Roque